ROSETTA

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Re: ROSETTA

Message non lu par Dieter333 » 17 nov. 2014 18:43

ils ont donc réussi à le retrouver ! Balaise ! Et il ne serait donc pas allé si loin... En tout cas il est bien protégé des intempéries ;-)

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Re: ROSETTA

Message non lu par frédogoto » 17 nov. 2014 19:15

comme indiqué , il s'est posé approximativement a 1km de son point de contact initial
effectivement cette protection inattendue va sans doute permettre une seconde vie du module nettement plus étendue que prévue
j'ai eu la confirmation de ce cette intuition non formulée hier pars les spécialisteq de missions

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Re: ROSETTA

Message non lu par frédogoto » 17 nov. 2014 19:26

sinon j'ai posté le lien d'agoravox sur astrouf
les reaction ne se sont pas fait attendre
y'en a un qui à répondu :
un autre :

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Re: ROSETTA

Message non lu par frédogoto » 17 nov. 2014 19:26

le communiqué de lESA a propos de la photo de l'Odysée de Philae

(traduit par jackbauer 2 )
OSIRIS photographie Philae dérivant sur la comète

Ces incroyables images montrent le voyage à couper le souffle de l'atterrisseur Philae de Rosetta s’approchant puis rebondissant après son premier touchdown sur la comète 67P/Churyumov-Gerasimenko sule 12 novembre 2014
La mosaïque comprend une série d'images capturées par la caméra OSIRIS de Rosetta sur une période de 30 minutes, couvrant le premier touchdown. Le temps de chaque image est marqué sur les incrustations correspondantes et est en GMT. Une comparaison de la zone de toucher des peu de temps avant et après le premier contact avec la surface est également fournie.
Les images ont été prises avec la caméra de Rosetta OSIRIS quand le vaisseau spatial était à 17,5 km du centre de la comète, ou à peu près 15,5 km de la surface. Ils ont une résolution de 28 cm/pixel et les incrustations élargies sont 17 x 17 m.
De gauche à droite, les images montrent Philae descendant vers et à travers la comète avant le toucher. L'image prise après le toucher, à 15 h 43 GMT, confirme que l'atterrisseur se déplaçait est, comme le premier suggérée par les données retournées par l'expérience CONSERT et à une vitesse d'environ 0,5 m/s.
L'emplacement final de Philae n'est toujours pas connu, mais après avoir touché et rebondi à nouveau à 17:25 GMT, il est arrivé là à 17:32 GMT. L'équipe d'imagerie est persuadée qu’on combinant les données de CONSERT et les images d’OSIRIS et de la NAVCAM de l'orbiteur avec celles de la surface des caméras ROLIS et CIVA de Philae, ils parviendront à déterminer où il se trouve.

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Re: ROSETTA

Message non lu par fayolle » 18 nov. 2014 21:07

Je viens de tomber par hasard sur discovery science à la TV à un reportage titré "Rosetta". Ils sont réactifs car ils relatent dèja l'atterrissage réussi ainsi que les rebonds.
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La nuit nous recouvre de son manteau bleu
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Message non lu par frédogoto » 22 nov. 2014 00:23

quelques nouvelles : Rosetta n'a toujours pas trouvé Philae.
elle est difficile a trouver du fait qu'elle est dans une ombre tres sombre. seule quasi certitude : elle est sur l'equateur

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Message non lu par Dieter333 » 22 nov. 2014 01:08

c'est où l'équateur d 'une cacahuète ?

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Message non lu par frédogoto » 22 nov. 2014 08:59

l'équateur est à 90 degrés des pôles ;)

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Message non lu par Dieter333 » 22 nov. 2014 11:54

Tu es hilarant !

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Message non lu par frédogoto » 22 nov. 2014 12:24

ce que je veux dire : c'est que meme un cacahuète à un axe de rotation donc, une zone équatoriale... elle n'est juste pas ronde cette zone

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Message non lu par Dieter333 » 22 nov. 2014 12:36

Je vais aller etudier cela;-)

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Re: ROSETTA

Message non lu par frédogoto » 23 nov. 2014 10:23

Le CNES vien de publier cette image, qui rejoint la simulation déjà montrée plus haut
Image
Zone estimée d'atterrissage de Philae par l'instrument CONSERT ©ESA/Rosetta/Consert/Philae/IPAG, LATMOS, MPS, CNES, DLR
c'est donc la seconde piste qui semble indiquer que Rosetta aurai dépassé les parois du cratères pour aller se poser sur l'autre versant.
j'avoue avoir du mal avec cette hypothèse pour des questions tenant à la dynamique de la trajectoire, mais c'est eux les pros :}
Sous la responsabilité de Wlodek Kofman, chercheur CNRS à Grenoble à l’IPAG (CNRS/Université Joseph Fourier), l’instrument CONSERT, participe aux efforts de localisation du site d’atterrissage final. Grâce aux mesures de la distance entre Rosetta et Philae pendant les périodes de visibilité, et en utilisant d’autres mesures faites à travers le noyau, l’équipe a pu produire une carte donnant la bande de localisation de Philae sur la surface correspondant à ces mesures. Ce travail a été fait à la demande et en collaboration avec les centres d’opérations de Rosetta et de Philae : l’ESOC Flight Dynamics en utilisant les orbites a posteriori et le centre d’opérations du CNES de Toulouse (SONC).

Par ailleurs, la séquence de mesures CONSERT en tomographie en transmission à travers le noyau, qui permettra de réaliser les objectifs scientifiques de l’expérience (détermination de la structure interne, des hétérogénéités, …), a parfaitement fonctionné : les mesures prévues ont été acquises, et s’avèrent de bonne qualité. Le signal reçu montre une propagation à l’intérieur de la comète, et l’équipe travaille maintenant sur l’analyse scientifique des données.

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Re: ROSETTA

Message non lu par frédogoto » 24 nov. 2014 21:13

nouvelle mosaique des 4 navcam de Rosetta traitée par votre serviteur
image cliquable
Image
Quatre images NAVCAM provenant des images de la comète 67P / CG prises le 20 Novembre. Crédits: ESA / Rosetta / NAVCAM - CC BY-SA 3.0 IGO

comme d'habitue une version librement interprétée ^^
Image

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Message non lu par Axel » 26 nov. 2014 20:47

Merci pour les zouli zimages...
traitée par votre serviteur
Alors justement, j'avais un brin de ménage à te faire faire... :}
Le temps ne fait rien à l'affaire : quand on est con, on est con !

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Re: ROSETTA

Message non lu par frédogoto » 27 nov. 2014 08:37

Le CNES vien de publier ceci :
Le SONC prépare la suite de la mission de Philae

26 novembre 2014

En 1ere ligne lors de l’atterrissage de Philae et de sa 1ere séquence scientifique, les équipes du SONC préparent à présent la suite de la mission de l’atterrisseur dans l’hypothèse de son réveil courant 2015. Entretien avec Philippe Gaudon, chef de projet Rosetta au CNES.
Image
Gros plan sur la région d’atterrissage probable de Philae après ses 2 rebonds. Images de la caméra de navigation de Rosetta (20/11 ; 30,5 km du centre du noyau ; 2,6 m/pixel) ; assemblage Frédéric TAPISSIER. Crédits : ESA/Rosetta/NavCam–CC BY-SA IGO 3.0.

Dans l’idéal, après l’arrivée de Philae sur le noyau de la comète 67P et l’accomplissement de la 1ere séquence scientifique jusqu’à l’épuisement de sa pile, l’atterrisseur aurait dû profiter du rechargement de sa batterie par ses panneaux solaires pour entamer une longue séquence d’utilisation de ses instruments.

Hélas, l’arrivée de Philae a été quelque peu acrobatique et il s’est finalement calé contre une sorte de corniche de glace loin du site Agilkia initialement visé. Au final, le Soleil n’éclaire que certains de ses panneaux solaires et seulement moins d'1h30 par jour cométaire de 12,4 h. C'est insuffisant pour recharger sa batterie.


Le vendredi 15 novembre, à l’issue de la 1ere séquence scientifique, Philae a donc basculé dans un mode comparable à une sorte d’hibernation et il n’en sortira que lorsque ses panneaux solaires récolteront assez d’énergie pour le réchauffer et le réveiller. Voici les réponses de Philippe Gaudon, chef de projet Rosetta au CNES, à quelques questions sur les conséquences de cette hibernation précoce pour le SONC, le Science Operation & Navigation Center, installé dans les locaux du CNES à Toulouse et chargé de la préparation et du suivi des opérations scientifiques de Philae.


Philippe Gaudon, chef de projet Rosetta au CNES. Crédits : CNES.
Image


Après l’intensité des journées qui ont entouré le largage et l’atterrissage de Philae, comment les équipes du SONC ont-elles réagi à cette hibernation beaucoup plus précoce que prévue ?

Philippe Gaudon : « Physiquement, il a fallu plusieurs jours à tout le monde pour se remettre de cette période, car les horaires et la pressions ont été extrêmes, mais je n’ai pas ressenti de découragement à l'annonce de l'hibernation précoce de Philae. D’une part, nous avons tous bon espoir que l’atterrisseur se rallume lorsque les conditions d’ensoleillement seront plus favorables et, d’autre part, nous avons encore beaucoup de travail. Une partie de l’équipe continue notamment de préparer des séquences scientifiques pour la période du réveil, dite Science de Long Terme (LTS). Elle était censée commencer immédiatement après la 1ère séquence scientifique (FSS) mais, pour le moment, je dis qu’elle n’est que reportée. La LTS n’avait été préparée que pour le 1er mois, il reste donc encore beaucoup de choses à faire ! Une autre partie de l’équipe du SONC participe à l’effort de localisation du site précis d’atterrissage de Philae. »

Justement, avec quels moyens le SONC peut-il contribuer à cet effort de localisation de Philae ?

PG : « Dès le 12 novembre en fin d’après-midi, dès que nous avons compris que Philae avait très certainement rebondi lors du 1er contact avec la surface, l’équipe de mécanique spatiale a commencé à réfléchir à la modélisation de ce rebond. Depuis, nous avons bien plus de renseignements sur les horaires des 2 rebonds et de l'atterrissage final, l’orientation du premier rebond, sa vitesse, la rotation de Philae pendant ces 2 heures de trajet supplémentaire, et nous tentons de reconstruire toute sa trajectoire. Ce que nous trouvons pour le moment est cohérent sur la durée à 1 min près et avec ce que propose l’équipe de CONSERT, mais il y a encore du travail à réaliser avant d’officialiser nos résultats. »

Est-ce que vous pensez que le téléobjectif OSIRIS-NAC sur Rosetta parviendra à distinguer Philae dans la zone d’atterrissage ?

PG : « C’est un site qui connaît des conditions d’ensoleillement délicates et il faut donc réussir à trouver le bon moment pour que OSIRIS-NAC puisse prendre des images, mais je suis confiant. Rosetta est actuellement à une trentaine de km de distance et elle devrait se rapprocher à une vingtaine de km début décembre, donc, quand je vois la qualité des images prises sensiblement à la même distance lors de l’atterrissage, des images sur lesquelles on voit vraiment très nettement Philae, j’ai confiance. À mon avis, c’est plus une question de bon éclairage de la zone que de résolution, même s’il peut être plus difficile de repérer l’atterrisseur s’il est coincé entre des parois de glace. »

Lorsque Philae aura été situé précisément, quel sera le rôle du SONC ?

PG : « L’équipe de mécanique spatiale, qui a largement contribué aux remarquables calculs de la trajectoire de largage, pourra alors déterminer avec précision quand l’ensoleillement deviendra suffisant pour que l’activité de Philae reprenne. C’est ce qu’on attend dans un futur proche et cela nous permettra de dire à partir de quand on pourrait envisager un réveil, possiblement dans le courant du printemps 2015, mais cela reste à confirmer. »

Qu’est-ce qu’il se produira lorsque l’énergie collectée par les panneaux solaires de Philae deviendra suffisante pour provoquer son réveil ?

PG : « En tout 1er lieu, il faut que Philae se réchauffe suffisamment avant de pouvoir démarrer l'ordinateur de bord et lancer le logiciel de vol. Puis, une fois le logiciel de vol lancé, celui-ci va automatiquement déclencher le fonctionnement des antennes pour tenter d’établir le contact avec Rosetta. Une fois cette étape franchie, si l’énergie collectée est toujours suffisante, ce sera au tour du compartiment de la batterie d’être réchauffé, à la suite de quoi la recharge de la batterie commencera. Enfin, quand la charge sera suffisante, Philae sera opérationnel et l’utilisation des instruments deviendra possible selon une séquence qui aura été préparée au SONC en étroite collaboration avec les scientifiques et qui sera téléchargée dans l’ordinateur de Philae via le Centre de Contrôle de Philae (LCC), le Mission Operation Center (RMOC) et Rosetta. »

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Re: ROSETTA

Message non lu par frédogoto » 28 nov. 2014 06:47

une vue récente de la comète (hier) qui montre sans ambiguïté un réveil de plus en plus manifeste de la Comète
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Re: ROSETTA

Message non lu par frédogoto » 28 nov. 2014 18:28

quelques infos intéressantes donnée par Sylvain Lodiot
Rosetta va effectuer une manœuvre le 3 décembre pour redescendre vers une orbite à 20 km, qu’elle atteindra le 6 décembre. Ce jour-là, nous aurons une fenêtre pour que la caméra OSIRIS-NAC photographie dans de bonnes conditions d’éclairement la zone où l’on pense que se situe Philae. Précisons que cette descente à 20 km était prévue depuis plusieurs semaines, mais qu’elle offre finalement une très bonne opportunité d’être plus proche de la surface pour rechercher Philae. Rosetta restera une dizaine de jours sur cette orbite à 20 km avant de remonter à 30 km pour Noël. Un peu avant, le 20 décembre, il y aura une nouvelle caractéristique de la mission puisque, jusque là, nous définissions la trajectoire ici à l’ESOC, avec l’objectif d’apprendre à naviguer autour de la comète pour pouvoir larguer Philae, mais cette tâche de définition de l’orbite passera alors sous le contrôle de nos collègues en Espagne. Ce sont eux qui définiront la trajectoire de Rosetta, en accord avec les scientifiques bien sûr, pour les mois à venir.

sinon j'ai une info tout chaude.
il est pensable, cela est une idée qui commence a faire son chemin, qu'a la fin de sa mission, la Sonde Rosetta elle même aille se poser en douceur sur la comète

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Re: ROSETTA

Message non lu par Dieter333 » 28 nov. 2014 18:39

Merci Fredo pour ce suivi de la mission ;-)

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le rebond de philae

Message non lu par frédogoto » 28 nov. 2014 19:01

ci dessous la traduction semi automatisée de cet article :
c'est passionnant : cela montre le genie inventif de ce gens qui on détourné des instruments pour un usage pour lequel il n'a pas été prevu grâce aux artefact (sortes d'erreurs de conception) de Phiale
http://blogs.esa.int/rosetta/2014/11/28 ... st-bounce/

Les données recueillies par ROMAP, Rosetta Lander magnétomètre et Plasma Monitor bord Philae, à été utilisé pour aider à reconstruire la trajectoire de l'atterrisseur sur son site d'atterrissage final sur la comète 67P / Churyumov-Gerasimenko.
Image

ici l'emplacement du magnétometre sur la sonde :
Image

les champs magnétiques peuvent être utilisés pour cette tâche parce que le lander et l'orbiteur génèrent de petits champs magnétiques en raison des circuits électroniques à l'intérieur du vaisseau spatial. Ces champs magnétiques créent des perturbations dans les données qui sont normalement éliminées afin d'analyser les champs magnétiques purement naturels de la comète et du vent solaire. Mais au cours de la descente de l'atterrisseur, ces perturbations ont été mesurées afin de surveiller ce qui se passait sur l'atterrisseur.

"Toute déplacement de Philae dans un champ magnétique - même si elle est faible - peut être vu par des changements dans la direction du champ magnétique mesuré», explique ROMAP co-investigateur principal Hans-Ulrich Auster de la Technische Universität Braunschweig, Allemagne.

ROMAP calendrier

Les scientifiques ont été en mesure d'utiliser les données de ROMAP de reconstituer la chaîne des événements qui ont eu lieu le 12 Novembre comme suit:

- La séparation a été confirmée comme une décroissance dans la perturbation du champ magnétique alors que la distance entre Philae et l'orbiteur augmentai ; à ce moment l'atterrisseur tournait à une vitesse d'environ 1 tour par 5 minutes;

- Le train d'atterrissage a été déployé avec succès, accompagnée d'un changement dans la vitesse de rotation pour une rotation pour 8,5 minutes;

- L’antenne de ROMAP a été déployée avec succès et une décroissance du champ magnétique a été mesurée correspondant à la distance accrue du capteur de ROMAP par rapport à sa position initiale sur l'atterrisseur;

- Pendant la descente de sept heures, toutes les mesures ont été négligeables, et ROMAP enregistré le premier touché à 15:34:04 heure GMT de l'engin spatial (le signal est arrivé sur Terre un peu plus de 28 minutes plus tard, et a été confirmé à 16h03 GMT);

- Après le premier touché, la vitesse de rotation a commencé à augmenter. Comme l'atterrisseur a rebondi sur la surface, l'électronique de commande du volant (d'inertie ndt) ont été fermé et pendant les 40 minutes de vol suivante, le volant a transféré son moment angulaire à Philae. l'atterrisseur tourne alors à une vitesse d'environ 1 tour par 13 secondes;

- A 16h20 heure GMT d l'atterrisseur est entré en collision avec une caractéristique de surface, un cratère, par exemple.
Image
Extrait dynamique de densité spectrale de puissance décrivant le «toucher» intermédiaire qui Philae a connu entre les première et seconde touchés. Voir le texte pour plus de détails. Crédits: ESA / Rosetta / ROMAP / IGeP_TU / Braunscheig / Académie hongroise des sciences / Centre de recherche sur l'énergie / de recherche spatiale Institut Graz

Ce contact etit différent du premier : il n'y avait pas de signature d'une décélération verticale due à une légère inclinaison de notre magnétomètre tel que mesuré au cours du premier et aussi le dernier toucher», explique Hans-Ulrich. "Nous pensons que Philae a probablement touché une surface avec une seule jambe - peut-être le sommet d'un bord du cratère - et après que le lander a été tumbling Nous ne avons pas vu une simple rotation autour de l'axe des z de l'atterrisseur , c' était un mouvement beaucoup plus complexe avec un signal fort. dans la mesure du champ magnétique. "

- Suite à cet événement, la période de rotation principale avait légèrement diminué à 1 tour par 24 secondes;

- A 17:25:26 GMT Philae touche la surface à nouveau, d'abord avec un seul pied mais ensuite tous les trois, envoyant le signal de contact caractéristique;

- A 17:31:17 GMT, après avoir voyagé sans doute encore quelques mètres, Philae trouvé sa position finale sur trois pieds.

Comprendre l'intrigue de la densité spectrale de puissance dynamique

L'extrait ci-dessus décrit le «contact» intermédiaire que Philae a connu entre les premiers et le second touchés. Les trois panneaux représentent, de haut en bas, les positions x, y et z de philae. La couleur représente la puissance qui est porté par la fréquence. Par exemple, le rouge est plus «énergique» que le bleu.

La mince ligne rouge dans les section x et y retrace l'augmentation de la fréquence de rotation imprimée par le volant d'inertie a philae. S' il n'y avait pas eu de contact avec le sol cette rotation aurait été conservé indéfiniment (il n'y a presque pas d'atmosphère pour provoquer des frictions importantes) et les fréquences seraient sont restés pratiquement constante après que le volant d'inertie aie transféré la totalité de son énergie à l'atterrisseur.

Mais à environ 16h20, il ya un changement soudain dans la fréquence de rotation, visible dans les trois composantes, et marqué sur le tracé comme une ligne rouge verticale épaisse. La fréquence de rotation dans le x et y baisse de manière significative, mais s'ajoute desormai une rotation visible dans la composante z (au lieu des taches jaunes et orange). Cela indique un changement soudain et brutal de l'axe de rotation qui ne peut être expliqué par une collision avec le sol.

Image
mesures magnétiques obtenues par l'instrument de ROMAP de Philae indiquent les trois touchés. Le temps est à l'heure GMT de l'engin spatial. (Voir l'image pour la ligne de crédit.)

Un début chaotique, mais une fin pacifique

Malgré ce début franchement cahotique, tous les instruments de Philae ont été alumé dans les deux jours suivants. Une analyse scientifique complète des données de tous les instruments est en cours.

«Ce était vraiment une excursion passionnante et presque incroyable», ajoute Hans-Ulrich.

La recherche de point d'atterrissage final de Philae est toujours en cour, et les données de ROMAP sont utilisés avec d'autres données de l'instrument à la fois de Philae et Rosetta pour essayer de reconstruire la trajectoire de l'atterrisseur et d'identifier son emplacement actuel (voir les récents messages du blog de ​​la CONSERT équipe et de la OSIRIS équipe pour plus de détails).

Et tandis que Philae est maintenant en hibernation, il y a des raisons d'espérer qu'il recevra assez de soleil plus tard pour continuer à étudier la comète 67P / Churyumov-Gerasimenko. En même temps, l'orbiteur Rosetta continue le suivi de la comète depuis son orbite - il est actuellement d'environ 30 km de la comète

traduction , Fredo + GT

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Re: ROSETTA

Message non lu par frédogoto » 30 nov. 2014 10:10

nouvelle mosaique traité par bibi
Image
accessoirement, voici l'image surexposé mais non assemble : elle permet de bien mettre en évidence l'activité de la comète qui augmente
Image

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La premiere image 100% couleur naturelle

Message non lu par frédogoto » 13 déc. 2014 13:43

cliquez pour la full
Image

traduit de google :
L'équipe OSIRIS de Rosetta à produit une image en couleur de la comète 67P / Churyumov-Gerasimenko telle qu'elle serait perçue par l'œil humain. Comme prévu, la comète s'avère être très grise, avec seulement de légères variations de couleurs subtiles de sa surface.

Pour créer une image révélant de «vraies» couleurs de 67P, les scientifiques superposées images prises séquentiellement à travers des filtres centrés sur des longueurs d'onde rouges, verts et bleus.

Cependant, comme la comète Rosetta s'est déplacée en rotation au cours de cette séquence, les trois images sont légèrement décalées l'une par rapport à l'autre. Un Travail minutieux est nécessaire pour superposer les images avec précision, ce qui explique la raison pour laquelle il a fallu si longtemps pour arriver à la première image significative de la couleur de 67P / CG.

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Re: ROSETTA

Message non lu par Dieter333 » 19 déc. 2014 18:33


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Re: ROSETTA

Message non lu par frédogoto » 26 déc. 2014 10:35

Matthias Malmer pense avoir localisé Philae : c'est possible mais perso je trouve que c'est vachement brillant

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Re: ROSETTA

Message non lu par frédogoto » 29 déc. 2014 17:57

patatras. cette dernière image n’est pas du tout à prendre en compte, Matthias c'est laissé déborder par son imaginaire, rien a voir avec philae
la recherche du petit robot continue...

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Dieter333
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Re: ROSETTA

Message non lu par Dieter333 » 29 déc. 2014 22:27

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Re: ROSETTA

Message non lu par frédogoto » 26 janv. 2015 19:10

Article issu du CNES
Près de 6 mois après l’arrivée de Rosetta à proximité du noyau de la comète 67P, la revue Science publie dans son numéro daté du 23 janvier 2015 une série de 7 articles qui permettent de dresser un 1er bilan de l’exploration de ce petit corps du Système solaire.

Image
Ce gros plan sur une portion du petit lobe du noyau de 67P a été pris par la caméra OSIRIS-NAC de Rosetta le 14 octobre 2014 à l’altitude de 8 km ; résolution 15 cm/pixel. Crédits : ESA/Rosetta/MPS for OSIRIS Team MPS/UPD/LAM/IAA/SSO/INTA/UPM/DASP/IDA.

De forme surprenante, en 2 lobes, et de forte porosité, le noyau de la comète 67P/Churyumov-Gerasimenko révèle une large gamme de caractéristiques grâce aux instruments MIRO, VIRTIS et OSIRIS de la mission Rosetta (ESA), à laquelle participent notamment des chercheurs du CNRS, de l’Observatoire de Paris et de plusieurs universités, avec le soutien du CNES.

Au nombre de 7, les articles publiés le 23 janvier 2015 dans la revue Science montrent également que la comète est riche en matériaux organiques et que les structures géologiques observées en surface résultent principalement de phénomènes d’érosion. L’instrument RPC-ICA a quant à lui retracé l’évolution de la magnétosphère de la comète, alors que l’instrument ROSINA cherche les témoins de la naissance du Système solaire.
Image
Exemple de trou circulaire observé sur le noyau ; l’augmentation du contraste révèle la présence d’activité. OSIRIS-NAC, le 28 août 2014 à 60 km de distance (1 m/pixel). Crédits : ESA/Rosetta/MPS for OSIRIS Team MPS/UPD/LAM/IAA/SSO/INTA/UPM/DASP/IDA.

Gros plan sur le noyau
Les images de la comète 67P prises par la caméra OSIRIS montrent une forme globale composée de 2 lobes de dimensions inégales séparés par un « cou » dont l’origine demeure inexpliquée à ce jour. La surface, de composition globalement homogène, présente une grande diversité de structures géologiques qui résultent de phénomènes d’érosion, d’effondrement et de re-déposition. L’activité de la comète se concentre actuellement dans la région du cou.

L’ensemble des images a permis de réaliser un modèle du noyau en 3 dimensions, ainsi que la topographie détaillée du site original d’atterrissage de Philae. Combiné avec la mesure de la masse, ce modèle a donné la 1ere détermination directe de la densité d’un noyau cométaire qui implique une très forte porosité. Les dimensions du petit lobe sont de 2,6 x 2,3 x 1,8 km et celles du grand lobe de 4,1 x 3,3 x 1,8 km. Le volume total du noyau est de 21,4 km3 environ, sa masse de 10 milliards de tonnes et sa densité de 470 kg/m3. Ce modèle fournit également le contexte cartographique pour l’interprétation des résultats des autres expériences.
Image
Carte de température de la proche sous surface du noyau (en iso contours) mesurée par l’instrument MIRO. Les plus basses températures (-250 °C, en bleu) sont sur la face non ensoleillée (à gauche sur la figure). Crédits : Gulkis et al.

Propriétés de surface
Avec l’instrument MIRO, les chercheurs ont établi une carte de la température de la proche sous surface de 67P. Celle-ci montre des variations saisonnières et diurnes de température qui laissent supposer que la surface est faiblement conductrice thermiquement en raison d’une structure poreuse et peu dense. Les chercheurs ont également effectué des mesures du taux de production d’eau de la comète : il était de 0,3 L/sec début juin et de 1,2 L/sec fin août. Celui-ci varie au cours de la rotation du noyau, l’eau dégagée par la comète étant localisée dans la zone de son cou.

Image
a composition de la surface de la comète est très homogène avec une petite différence au niveau de la région du cou qui contiendrait peut-être de la glace d’eau. Crédits : F. Capaccioni et al.

Riche en matériaux organiques
VIRTIS a fourni les 1eres détections de matériaux organiques sur un noyau cométaire. Ses mesures de spectroscopie indiquent la présence de divers matériaux contenant des liaisons carbone-hydrogène et/ou oxygène-hydrogène, la liaison azote-hydrogène n’étant pas détectée à l’heure actuelle. Ces espèces sont associées avec des minéraux opaques et sombres tels que des sulfures de fer (pyrrhotite ou troïlite). Par ailleurs, ces mesures indiquent qu’aucune zone riche en glace de taille supérieure à une vingtaine de mètres n’est observée dans les régions illuminées par le Soleil, ce qui indique une forte déshydratation des 1ers cm de la surface.
Image
Les petites zones claires indiquées par les flèches mesurent moins de 10 m de côté et révèlent probablement de la glace d’eau. Image prise par OSIRIS-NAC le 7 août 2014. Crédits : ESA/Rosetta/MPS for OSIRIS Team MPS/UPD/LAM/IAA/SSO/INTA/UPM/DASP/IDA.

Naissance de la magnétosphère
En utilisant l’instrument RPC-ICA (Ion Composition Analyser), les chercheurs ont retracé l’évolution des ions aqueux, depuis les 1eres détections jusqu’au moment où l’atmosphère cométaire a commencé à stopper le vent solaire (aux alentours de 3,3 unités astronomiques, soit près de 495 millions de km). Ils ont ainsi enregistré la configuration spatiale de l’interaction précoce entre le vent solaire et la fine atmosphère cométaire, à l’origine de la formation de la magnétosphère de 67P.
Image
Rapport CO2/H2O mesuré par ROSINA sur la comète durant la période du 17 août au 22 septembre 2014. Crédits : ESA/Rosetta/ROSINA/UBern, BIRA, LATMOS, LMM, IRAP, MPS, SwRI, TUB, Umich.


Témoin de la naissance du Système solaire formées il y a environ 4,5 milliards d’années et restées congelées depuis, les comètes conservent les traces de la matière primitive du Système solaire. La composition de leur noyau et de leur coma donne donc des indices sur les conditions physicochimiques du Système solaire primitif. L’instrument ROSINA a mesuré la composition de la coma de 67P en suivant la rotation de la comète ; la coma, ou chevelure, est une sorte d’atmosphère assez dense entourant le noyau, elle est composée d’un mélange de poussières et de molécules de gaz. Ces résultats indiquent de grandes fluctuations de la composition de la coma hétérogène et une relation coma-noyau complexe où les variations saisonnières pourraient être induites par des différences de températures existant juste sous la surface de la comète.

Poussières
Le détecteur de poussière GIADA a déjà récolté une moisson de données (taille, vitesse, direction du déplacement, composition) sur les petites poussières – de 0,1 à quelques millimètres – émises directement par le noyau. En complément, les images d’OSIRIS ont permis de détecter des poussières plus grosses en orbite autour du noyau, probablement émises lors du précédent passage de la comète à proximité du Soleil.

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Re: ROSETTA

Message non lu par Dieter333 » 26 janv. 2015 20:23

Merci !!!!

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Re: ROSETTA

Message non lu par Xavier » 26 janv. 2015 23:14

Merci !!!
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philae retrouvé ???

Message non lu par frédogoto » 07 févr. 2015 13:35

La sonde, on le sais , est quelques part par ici :
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beaucoup de prudence de la part de l'agence su ce point precis, mais il est permet d'esperer
perso je trouve ça "compliqué" comme trouvaille car ça n'a pas l'air d'etre "sous exposé" au rayon du soleil contrairement au relevé envoyé précédemment par la sonde

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Re: ROSETTA

Message non lu par frédogoto » 07 févr. 2015 13:40

une mosaique produite par Damia Bouic, largement sur exposée pour mettre en évidence l'activité croissante de la comete
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