Quelle taille font les cratères de la lune ?

Quelle taille font les cratères de la lune ?

C’est une question souvent entendue par les astronomes amateur lors des démonstrations publique, à laquelle il n’est pas forcément aisé de répondre.

Bien sûr on peut se référer aux catalogues de géographie lunaire ou encore à internet pour se donner un ordre de grandeur, mais cela reste des chiffres, sans  assimilation réelle avec les incroyable dimensions de ces structures ; 40 kilomètres pour untel 320 pour un autre.

Pour se donner une idée de la taille des cratères de la lune, j’ai « collé » quelques villes terrestres au fond d’un cratère ; J’ai choisi le plus typique, pas le plus gros, ni le plus petit. C’est un cratère relativement récent dans l’histoire de la lune : 800 millions d’années.

© NASA (image by Lunar Reconnaissance Orbiter) – JMARS ||| Cratère de Copernic 93km x 38mm de profondeur

vue latérale du cratère de Copernic, Image par l’equipage Apollo XII / NASA

 

Le cratère fait 93 Km de diamètre pour 3800m de profondeur

Il est situé presque « en face » de nous sur la Lune

Copernic sur la Lune © Frederic TApissier  CCD : dmk31 + apn 5d canon / iris, registax photoshop /// cliquez pour agrandir

 

Si nous texturons le cratère avec des photo satellites des différentes villes terrestres, les impressionnantes dimension de l’impact prennent tout leur sens (Cliquez pour agrandir l’image)

Comparatif imaginaire : si on plaçait l’ile de france sur la lune, au fond du Cratère de copernic. les dimensions sont respectées (cliquez pour agrandir) © Frederic Tapissier 2018

Ici Paris intramuros est place au centre. Le grand Paris occupe moins de 50% de la surface du cratère. Les villes nouvelles de Cergy-Pontoise et Montigny le Bretonneux sont sur les « gradins ».  Mantes la Jolie à l’Ouest, Meru au Nord Coulommiers à L’Est et Dammarie Les Lys au Sud marquent les abords du gouffre. Avez vous trouvé ou vous habitez ?

 

Pour nos amis anglais il existe également une version londonienne (cliquez pour agrandir)

© Frederic Tapissier 2018 ||| Copernic, sur Londre (cliquez pour agrandir)

Egalement Berlin

Berlin sur Copernic © Frederic Tapissier 2018

 

 

Drivers Ascom Sony A7s

impla007 a écrit un driver qui permet de piloter un Appareil photo Sony a7s ( ILCE-7 ) avec des logiciels d’acquisition astronomique traditionnels au travers du protocole ASCOM.
Avex a participé modestement au développement sur des suggestions, du débogage et l’écriture de ce tutoriel.

POUR TELECHARGER CE DRIVERS => https://goo.gl/Vqxig6 <= Clic for Download Drivers V0.65b
les logiciels antivirus détectent presque tous le driver comme étant un virus.
ce n’est bien évidemment pas un virus. les logiciels établissent la fiabilité d’un programme entre autre sur le nombre de téléchargement qu’il a subit et sur l’analyse succincte de son mode d’action. comme le drivers va assez profondément dans le systeme windows et agit sur ses entrées sortie, il peut facilement être interprété comme un virus
Nous garantissons que ce drivers , s’il est bien téléchargé depuis les sources officielles ci dessus, ne contient aucun virus
approuvez ou ignorez les alertes émises par vos programmes antivirus

TRÈS IMPORTANT désinstallez les anciens drivers ascom du sony a7s -si vous en avez- avant d’installer cette version (gros risque de conflit )

Ce tutoriel a pour but d’aider les utilisateurs à faire des photo sans fil avec le Sony A7s (et seulement lui) et un PC windows ( 7, 8 et 10) équipé en WIFI uniquement (pas de USB).
Il n’y a pas d’autre méthode à ce jour.

Prérequis
1 PC sous windows 32 ou 64 bit. Mais n’a été certifié que sous 64 bit équipé d’une connexion wifi. Fonctionne sur W7 et W10. Seul w10 fait l’objet d’un support besteffort.
2 un logiciel d’acquisition d’images astronomiques compatible ASCOM avec un séquenceur d’image si possible; Maximdl Prism et APT ont été testés et validés. Toutefois Prism est le soft qui s’est montré le moins stable.
3 un appareil photo Sony A7s MK1 avec la version firmware (le MK2 fonctionne peut être mais n’a pas été testé, il n’y a pas debug ni support pour ce matériel à ce jour).
3.1 le logiciel de l’appareil doit être en 3.2,
3.2 le driver ne fonctionne pas avec les versions antérieures. Voir le manuel de l’appareil pour faire les mises à jour, sous votre responsabilité unique; pas de support ni de debug à ce sujet.
4 Avex et l’auteur déclinent toute responsabilité quand résultat de mauvaise manipulation ou incident provoqué par les mises à jour du micrologiciel de l’appareil photo ou d’éventuelle dommage lié à l’utilisation du drivers. En utilisant ce driver, l’utilisateur reconnaît qu’Avex ou l’auteur n’ont aucune obligation de résultat et que notre responsabilité n’est engagée en aucune façon.

D’autres versions bien plus évoluées sont en cours de préparation et le tutoriel sera mis à jour.

****************************************

Version du micro logiciel
Pour savoir si votre appreil sony A7s 1 est pris en charge par le driver il y a plusieurs méthodes.
L’une d’elle consiste à relier son smartphone avec l’application Playmemory avec le A7s

A allumez votre appareil
Image
B allez dans le menu => liste d’application
Image
C choisissez « commande à distance num. » (la présentation de ce menu peut varier d’un appareil à l’autre)
Image
D le wifi interne de l’appareil photo démarre
Image
E : sur votre telephone :
lancer l’application play memory
https://img15.hostingpics.net/pics/6375 … 138002.png et lancez l’appairage entre l’apn sony a7s et le téléphone.
NB : aAvex et l’auteur du driver n’assurent aucun support sur cette partie du tutoriel. Consultez le site de Sony ou le manuel pour vous faire aider si besoin.

Une fois le téléphone et l’A7s mutuellement trouvé, le lien s’initialise.
Image

Vous devriez voir alors sur les deux appareil le même affichage.
Image
F : la vérification
Si vous pouvez modifier DEPUIS LE TELEPHONE les ISO, le temps de pose etc, alors c’est que vous avez la dernière version du micro logiciel,
comme ci dessous (800 ISO contre 125 sur l’image précédente).
Image

Si vous ne pouvez pas modifier les ISO, la vitesse etc, c »est que vous n’avez pas la bonne version du micrologiciel.
Si vous souhaitez utiliser le drivers ASCOM, il est alors nécessaire de faire la mise a jour du micrologiciel.

Vous pouvez également vérifier la version de votre appareil dans le menu de l’appareil photo.

Menu => setup (ou configuration, icone caisse à outil ) => version.

Pour faire la mise à jour : Attention : bien que l’opération soit aisée, elle n’est néanmoins pas sans risque : aucune perte d’alimentation électrique n’est tolérable lors de cette opération. De même, des risques de blocage ou de perte du logiciel d’exploitation de l’appareil sont possible, rendant ce dernier inexploitable.
Avex et l’Auteur déclinent toute responsabilité sur ce point : nous n’assurerons aucun support, aucun conseil. Si vous n’êtes pas sûr de vous, ne le faite pas.
Nous ne documenterons pas la manip ici, elle existe par ailleurs sur internet et dans le manuel.
Nous mettons le lien vers le téléchargement de la mise a jour.

Pour telecharger la dernier version du systeme de l’A7s, cliquez ici.

Connecter l’appareil au PC.
Cette manip consiste à relier l’appareil en WIFI au PC
Nous avons délibérément choisi le wifi car nous nous somme aperçus que les connecteurs micro-usb sont fragiles, vulnérables à la corrosion et présentent des risques fréquents de micro-déconnexion en cas de froid / humidité.
Aussi, relier l’appareil en USB au PC risque seulement de compromettre la stabilité de l’ensemble et rend l’appareil vulnérable au risque d’arrachage de câble, ce qui arrive facilement dans le noir.
Il n’est pas à l’ordre du jour de changer cela pour le moment.

1 Installer le driver.
Télécharger le driver depuis le lien fourni.
Une fois le fichier téléchargé, installez-le avec les droits administrateur (clic droit sur le driver téléchargé puis « exécuter en tant qu’administrateur »).
Il est probable que l’ordinateur soupçonne ce programme d’être malveillant car il est très peu téléchargé et n’est pas remonté dans les base de données Microsoft comme étant fiable : trop peu de téléchargement pour cela. Si c’est le cas, cliquez sur « informations complémentaires. »
Image
Puis, cliquez sur « exécuter quand même ».
Image

2 allumez votre A7s
a allumez votre appareil
Image
b allez dans le menu => liste d’applications
Image
c choisissez « commande à distance num. » (la présentation de ce menu peut varier d’un appareil à l’autre)
Image
d le wifi interne de l’appareil photo démarre
Image

3 sur votre pc, si ce n’est déjà fait, allumez votre wifi et scannez les réseaux wifi disponibles.
Le reseau de l’A7s peut être long à apparaître, personnellement, j’ai dû éteindre le wifi de mon pc et le rallumer pour le voir apparaître :
Image
Cliquez sur le réseau de l’A7s
Image
et cliquez sur entrer le mot de passe.

Le mot de passe du réseau de l’A7s peut être entré de deux façons : soit en scannant le QR code qui s’affiche quand l’application « commande à distance num. » est lancée :
Image
Mais il ne fonctionne à priori que pour les smartphones
Soit en cliquant sur le bouton  » poubelle  » :
Image
A ce stade, rien de particulier ne se passe sur le PC ni l’A7s
Image
le pc peut afficher un message avertissant que l’internet peu ne pas être disponible sur cette connexion,

4 lancez ensuite votre application d’acquisition préférée
NB :sur certains PC (des PC d’entreprises notamment), même si l’utilisateur dispose de droits administrateur sur la machine, il peut être nécessaire d’exécuter le logiciel d’acquisition en mode administrateur.
Faites clic droit sur l’icone du programme et cliquez sur exécuter en tant qu’administrateur.
Ne pas faire cette manip si vous êtes sur un PC normal.
Image
L’exemple ci-dessous s’appuie sur le logiciel PRISM, mais tous les logiciels d’acquisition d’image d’astronomie proposent le même déroulé mais présenté différemment.
Dans PRISM, il faut configurer la première « camera ».
Image
Choisir « ASCOM »
Image
Puis dans ASCOM choisir A7S camera
Image
Image
Vous devez alors pré-configurer le driver.
A ce stade, vous allez sans doute devoir attendre de long instant avant qu’il ne se passe quelque chose. A la première exécution, et notamment dans PRISM, vous vous prendrez en plus un message d’erreur, mais sans incidence sur la suite : il suffit de redémarrer l’application.
ne pas essayer de paramétrer le drivers a ce stade, ça plantera.
il faudra le faire plus loin quand vous lancerez effectivement la seance de shoot
On vous recommande de laisser « reduct size » (transfert plus rapide) et Noir & Blanc, sinon c’est une matrice de bayer qui s’affiche rendant les images peu lisible (il ne s’agit que de l’image de pré-visualisation). Les images originales sont enregistrées avec les paramètres définis dans l’appareil photo.
Image

Il n’est pas possible d’utiliser le liveview pendant l’acquisition d’une sequence photo. si vous souhaitez vérifier la mise au point, vous devez interrompre la sequence et accéder aux paramètres du drivers pour activer le liveview

une fois la séances terminée, vous pouvez télécharger les images haute définitions sur votre pc. la encore ceci est accessible depuis la boite de paramétrage du drivers. attention c’est un peut long : comptez une dizaine de secondes par images dans le meilleur de cas

Avex honoré

Avex est honoré qu’une de ses images aie été choisie par le prestigieux site AAPOD² ( Amateur Astronomical picture of the day)

 

m81, faite sur deux nuit dans le vexin, longuesse, France
Sony a7s + eq8 +rc250 skyvision

 

10 ans après une premiere publication sur l’APOD (de la NASA cette fois) 
 
et 8 ans une seconde publication Avec Serge Brunier
merci à tous pour votre soutient

Pour les débutants : Acheter un telescope

Avex recommande chaudement la lecture du Blog de LEPITECH ou est expliqué d’une maniere ludique et super claire le processus de choix d’un telescope pour les débutants

c’est à lire obligatoirement AVANT d’acheter un telescope. Pour le reste nous sommes la pour répondre aux questions

http://lepithec.blogspot.fr/2016/12/reg … ux-un.html

nous reproduisons ici la premiere planches, suivez le lien pour lire la suite 🙂

rlc-tele11

 

par ici la suite

Petite Synthèse sur les lumière à D.E.L ( LED ) : méfaits et solutions

Synthèse d’information sur l’usage des LED pour l’éclairage urbain, son impact  environnemental et ses effets sur l’homme, la faune et la flore

 

 

1382361741086

Des avantages incontestables

 

Les Diodes électroluminescentes (DEL ou LED en anglais) ont pour principale caractéristique d’être particulièrement économes en énergie et d’avoir un rendement lumineux particulièrement performant. Il y a 15 ans, leur usage était réservé à l’électronique, car l’industrie ne parvenait pas à augmenter la puissance absorbable par les LED . L’industrie a finalement franchi ces difficultés et a pu produire des LED puissants et bon marché en quantité. Il restait un dernier obstacle à franchir, celui de la couleur. Les LED étaient par nature plutôt monochromatiques. Grâce à des astuces d’assemblage, les LED ont fini par émettre une lumière pseudo-blanche ce qui a permis le succès qu’on leur connait aujourd’hui. On nombre des avantages, on peu citer, outre les économies d’énergie, leur compacité – permettant des montages audacieux, leurs solidités nettement supérieures aux délicates ampoules,  leur flexibilité totale quant au cycle d’allumage / extinction,  l’utilisation de variateur de, et pour finir une grande diversité dans le choix de la couleur

 Des inconvénients méconnus

 

  • Des doutes sérieux sur la santé humaine

Comme cité plus haute, les LED émettent une lumière pseudo-blanche, recherchée par les urbanistes pour restituer une couleur plus naturelle. On peut se poser la question de l’intérêt réel d’avoir à tout prix une lumière d’apparence naturelle. Indépendamment de cela, les LED blanche son en fait des LED bleues auquel on adjoint une couche phosphorescente qui envoie une réponse jaune par excitation de leurs atomes par les rayons bleus et UV émis par les LED.

Ce n’est pas du blanc que nous percevons, mais un mélange distinct de bleu et de jaune

La partie jaune de spectre des LED n’est pas perturbante pour l’être humain. En revanche la bleue a des effets néfastes soutenus De par son impact sur la rétine, cela perturbe les cycles circadiens et endocriniens.

Par un processus complexe, le bleu empêche la mise en fonction du cycle nocturne de l’homme (mais aussi de la faune) et bloque la sécrétion de la mélatonine, hormone responsable du repos Les personnels exposés régulièrement à cette lumière vont … en perdre le sommeil. Ils dormiront, mais ne serons pas reposé a l’heure réveil qui outre la fatigue induite aura des effets de non-régénération de cellule et le développement  imparfaitement maitrisé des cellules tumorales et une baisse de la fertilité, masculine notamment

La faune subit de la même façon ces dérèglements. Quand a la flore, les études menées au Canada son assez alarmante : les plantes exposées au LED ses sous développés  d’un facteur 4 en masse végétale par rapport aux mêmes plantes exposées dans des conditions jour-nuit normale

  • Sur le Ciel

La composante bleue des LED « blanche » est particulièrement diffusante dans l’atmosphère et provoque des halots 10x supérieur à ceux d’un éclairage sodium à puissance lumineuse égale.

Elles ont aussi plus éblouissante, toujours a puissance lumineuse égale : cela a tendance à fermer d’avantage la rétine et donc limiter les entrées de lumière : cela éclaire donc autant, mais au final on voit moins bien On rappel que le Ciel nocturne et patrimoine commun de l’humanité et que nous couper d’avantage du ciel et ses merveilles, nous coupe toujours plus d’une nature qui nous a vus naitre et de nous y désensibiliser

ci dessous la pollution lumineuse sur le ciel avec des lampes au sodium basse pression traditionnelle (2700 etoiles visibles)

SGx1

ci dessous la pollution lumineuse sur le ciel avec des lampes DEL ( LED ) nouvelle génération

SGx6

  • Une durée de vie non confirmée

Les LEDs chauffent et pire elles supportent très mal la chaleur. En un an c’est 10% des composantes LED d’un candélabre qu’il faut changer.

Et la plupart de ces derniers ne sont pas démontables. On assiste donc impuissant a une disparition progressive des LEDs des luminaires jusqu’à ce que de guerre lasse on se décide de changer le support tout entier, ce qui est bien plus onéreux que de changer une simple ampoule

Des solutions

On peut continuer à utiliser des LED dans l’espace urbain, et il existe des solutions simples et sans surcoût

A. utilisation de LED dorée ou ambrée,  avec une température de 2700K ou moins : elles n’émettent pas dans le bleu et donc réduisent fortement  les méfaits des LEDs blanches citées plus haut

B. Utilisation d’horodateur : en utilisant les LEDs à pleines puissances pour les heures de pointe, à puissance réduite pendant les phases tardives (22h jusqu’à minuit) et leur extinction totale ensuit jusqu’à 5h30, on réduit toujours plus la facture économique et énergétique, leur dégradation par échauffement et on permet de ne pas dégrader l’environnement nocturne par une pollution lumineuse inutile On peu également adjoindre a des lignes de lampadaire, des détecteurs de présence permettant une remonté sécuritaire instantanée

Frédéric TAPISSIER 2014-05-30 ftapissier@gmail.com Association AVEX – section environnement nocturne

Avex dans « Le Monde / La Vie »


Le hors série de « Le Monde / La vie » est sorti en kiosque; ce numéro est dédié aux villes et à leurs problématiques. Le sujet est traité de manière globale et particulière. C’est juste passionnant de voir comment sont construites les villes d’hier, comment est gérée la ville d’aujourd’hui et comment on les espère demain.

Avex a été solidité pour participer à une double page sur les pollutions et nuisance. Il est plaisant de noter que la pollution lumineuse est désormais considérée comme une vraie pollution parmi d’autres.

Nous avons donc la fierté de voir une de nos cartes publiée dans ce prestigieux magasine

L’Atlas des Villes, 12€

boutique en ligne : http://www.laboutiquelavie.fr/hors-serie-reliures-lavie.htm

 

 

 


vous pouvez télécharger le PDF de la carte publiée ci-dessous


 

lemonde-lavie

 

 

 

 

 

L’éclairage public LED la catastrophe parfaite

traduction d’un article : http://www.flagstaffdarkskies.org/for-wonks/lamp-spectrum-light-pollution/

Sodium basse pression
Source de lumière quasi monochromatique jaune-orangé, utilisée à proximité des grands observatoires et près de plages à tortues…
Brillance sur le ciel : 1.0

 

Sodium haute pression – lumière dorée, utilisée partout dans le monde. Brillance sur le ciel : 2.4

 

FLED LED filtrée – jaune 3000K CCT LED lampe avec un filtre passe-haut qui coupe en dessous de 500 nanomètres. Utilisée sur l’île d’Hawaï : brillance sur le ciel : 3.7

 

LED 2400K LED chaude de 2400K – blanc chaud. LED assez peu utilisée : brillance sur le ciel : 4.4

 

LED 4100K LED “blanc froid”. LED très commune dans les installations récentes : brillance sur le ciel : 6.6

 

LED 5100K “blanc-bleuté”. Également répandue dans les installations récentes / brillance sur le ciel : 8.1

 

Bref plus les LED sont de couleur froide, plus elles sont nocives.
MAIS ceci est pondéré par plusieurs facteurs :
1. Les LED DOIVENT être orientées vers le bas pour éclairer, car elles sont directionnelles.
2. Ensuite, on peut facilement diminuer leur luminosité ou les éteindre, ou encore les relier à des détecteurs de présence.
Mais rien ne vaudra jamais un sodium basse pression correctement installé, c’est à dire orienté seulement vers le bas…

 

 

Modélisation / comparaison du halo d’une source de lumière en sodium basse pression de 10 millions de lumens, a 16km sur le ciel entier

 

Modélisation avec des leds blanche-bleutée (la puissance lumineuse est la même, mais la puissance électrique est bien moindre)

Grande soirée Nuit des étoiles à Longuesse

vendredi 21 Septembre

J’ai le plaisir de vous indiquer que vu les conditions météo relativement clémentes sur le Vexin samedi soir, la manifestation d’astronomie  » (re)voir les étoiles  » est maintenue.
Vous trouverez ci-dessous en lien l’affichette qui détaille l’événement, merci de la faire circuler : imprimer pour toucher un maximum de monde
http://www.avex-asso.org/aarle2013.pdf
pour toutes questions – vous pouvez me joindre sur le numéro ci dessous
06 84 73 81 53

OU : au Stade de Longuesse, rue de la couture
Quand : Samedi soir , à partir de 19h00 jusqu’à minuit environ
Comment : venez habillé chaudement, pensez au pied, il peut faire frais, voir froid
des boissons chaudes vous serons servie sur place, mais amenez de quoi vous sustenter
A bientôt

 

affichette revoir les etoiles

Une monture parfaite pas (trop) chère

matos-rc-fredo-20130004-s

Configuration équipée d’optique active. un Ritchey Chrétien Skyvision., une Optique Active StarlightXpress et une CCD Sigma avec RaF intégrée




L’autoguidage est une science pas tout à fait exacte. Petit rappel technique : l’autoguidage est une manipulation qui consiste à corriger en quasi temps réel la position d’une étoile sur un capteur dédié en envoyant des impulsions correctrices à la monture.

L’autoguidage est rendu nécessaire, car nos montures sont relativement imparfaites, de nombreux jeux et défaut d’excentricité viennent saboter le suivi des étoiles. Il existe des montures quasi parfaites qui s’affranchissent des très nombreux soucis cités plus haut grâce à la technologie directdrive notamment, mais soyons honnêtes, le tarif de ces montures est absolument considérable et peut difficilement être transposé aux petites montures.

Moi même, utilisateur d’une petite monture sympa, la CG5 celestron, pas chère, mais atteinte des défauts déjà mentionnés, il était illusoire de tenter des poses de plus de 15minute avec un 5D (gros pixel donc relativement tolérant) sur une lunette FSQ106 takahashi (530mm de focale)

le taux d’échec est de quasi 100% (presque aucune pose longue n’était réussie

à 10mn le taux d’échec diminue énormément pour plafonner à 20 % selon les conditions et la déclinaison de l’objet visé

Le temps de réaction de la monture et de facteur de turbulence réduit considérablement l’efficacité de l’autoguidage, quand il ne l’aggrave pas carrément.

Par ailleurs j’utilise une bonne monture d’excellence, mais si bonne soit-elle, avec les focales qu’elle doit supporter (2000mm) on atteint un peu ses limites

Je cherchais donc à compenser les petites erreurs de guidage de manière plus rapide et plus efficace que par le système de guidage classique.

La solution « détournée » est l’optique active souvent mentionnée sous ses initiales : l’O.A.

l’O.A. à la base sert surtout à corriger les méfaits de la turbulence atmosphérique.

Il s’agit d’un système relativement simple : un miroir ou lame optique est monté sur des micromoteurspiezo-electrique. Ces moteurs actualisent en temps réel la position de la lame en fonctions des indications données par la caméra de guidage.

la lame change d’orientation et dévie le parcours lumineux

voici a quoi cela ressemble :

 

Train optique typique d'une OA  : Porte Oculaire, Op^tique active, Diviseur optique, éventuelle Roue a filtre et CCD

Train optique typique d’une OA : Porte Oculaire, Op^tique active, Diviseur optique, éventuelle Roue à filtre et CCD

vue generale

vue générale

Mais dans mon cas précis, il améliore de la même façon les performances de la monture en corrigeant les défauts de cette dernière, en temps réel !

Ce système vient s’intercaler entre la lunette et le capteur imageur

Grâce à ce système j’ai pu atteindre des poses d’une demi-heure avec la FSQ106 + CG5 + CCD sigma 8300 (pixel de 5µm) sans aucun déchet !

Cela suppose une mise en station au cordeau, bien sûr, car sur les durées évoquées, le moindre défaut ce voit immédiatement, mais quel bonheur d’avoir des étoiles rondes avec des poses d’une demi-heure 🙂

voici une brute d’une demi-heure sur la galaxie d’Andromède

En médaillon, les étoiles ont 100% (aucune ne retouche sur cette image 100% brute)

 

Pose brute fsq 106 – Monture Celestron CG5 goto bas de gamme, pose unique de 1/2heure

image finale issue de la registation de 7 images brutes. zéro dechet cette image a été realisé au foyé d'un FSQ avec une monture bas de gamme Celestron Cg5 goto

image finale issue de la registration de 7 images brutes. zéro dechet
cette image a été réalisée au foyer d’une FSQ avec une monture bas de gamme Celestron Cg5 goto

Question coûts…

Une optique active complète en ordre de marche varie selon les fournisseurs entre 800 et 2000€

le système à 800 € est propriétaire SBIG, il ne fonctionne que dans un environnement « SBIG »

Orion fabrique un système optique active, il vient « brutalement » de baisser au niveau tarif puisque qu’il passe sous la barre des 1000$ . mais c’est de l’Orion, en outre il ne supporte pas les grands capteurs du genre « fullframe »

Pour finir, il y a le système Starlight Express, celui que j’ai. Le plus cher : 1500€ ; à l’époque de l’achat, son prix était équivalent à l’Orion.

Il convient d’y ajouter une caméra de guidage starlight qu’on se procure a 500€. personnellement ayant l’intention de guider avec de focales viriles, j’ai cherché la sensibilité et me suis donc tourné vers la lodstar, mais pour des focales plus courte, la superstar peut parfaitement faire l’affaire.

Nous avons donc une monture a 500€ (en promo) et une optique active efficace à 2000€, soit un coût total de 2500€

Vous aurez beau chercher, aucune solution de monture ne vous offre des poses d’une demi-heure sans aucun déchet à ce tarif

 

 

 

 


 

tl-sceance-astro-17aout-338-s

Addendum

Après quelque mois d’utilisation pour mon R.C le retour que je peux en faire est le suivant : ça ne fait pas tout. il est évident que plus l’étoile guide est brillante, plus le système de rattrapage est rapide et plus le résultat est visible; idéalement il faudrait pouvoir guider à  plus de 10hz, en pratique on est rarement en dessous d’1/3 de hz. ça corrige un autoguidage turbulent avec de longues focales, mais sans plus

Dans tous les cas, c’est un système itératif : il faut faire de petites poses et changer les variables de rattrapage (notamment l’agressivité ) pour affiner le résultat.

l’agressivité va de 1 a 30. j’ai obtenu mon meilleur résultat avec 8, mais aussi le pire ! il n’y a donc pas de règle.

 

matos-rc-fredo-20130004-s

 

Buzzzzzzzzzzzz

Une superbe monture made in france, Direct Drive 90 a 120 kg de charge utile bientôt dans vos rayons… mais shuutttttt….. 😉

Astrobin – hébergement d’image astronomique

Qu’est-ce qu’Astrobin ?

Astrobin est un hébergeur d’image. il a la particularité d’être réellement gratuit (c’est à dire sans pub ou spam) et d’être 100% dédiée à l’astronomie

il est un peut comme flikr ou picasa version astro.

La différence tient donc dans ses outils.

L’auteur doit tout d’abord enregistrer un compte. puis est invité a imputer -via une base de données- et renseigner ses matériels présents et passés (logiciels également)

de la même manière, il renseigne ses différents lieux d’acquisitions

 

très agréable : si vous disposez d’un compte FLIKR AstroBin est capable d’importer un album sur votre profil Astrobin, c’est que est plutôt agréable

 

Publier une photo

pour publier une photo, depuis votre interface cliquez simplement sur PUBLIER

vous êtes amené à choisir entre publier une ébauche et un résultat final

l’ébauche c’est, par exemple s’il s’agit d’un premier jet que vous souhaitez voir soumis à des conseils de traitements : l’image ne sera pas visible sur votre profil public, mais vous pouvez récupérer le lien qui pointe vers cette image en vue d’une publication sur le forum par exemple

résultat final sera visible sur votre profil public et liable vers les forum

Une invite vous demande de choisir l’image que vous souhaitez diffuser et vous aide à diffuser correctement l’image en renseignant un certain nombre de paramètres.

1 la réduction astrométrique :

Étape 1 sur 5: échelle de réduction astrométrique

AstroBin peut procéder à la réduction astrométrique de votre image sans aucun réglage préalable, mais cela peut prendre du temps. Si vous connaissez approximativement la taille du champ de votre image, la réduction astrométrique sera plus rapide et aura plus de chance de réussir!

La réduction astronométrique est une fonction très puissante d’astrobin qui permet de localiser avec une très grande précision votre image sur un catalogue du ciel et d’identifier avec certitude les objets qui s’y trouvent. dis comme cela ça à l’air compliqué, mais c’est en fait d’une grande simplicité

Sur l’aperçu ci-dessus nous pouvons distinguer les différentes options. si vous ne souhaitez pas le faire maintenant (on peut le faire ultérieurement) , cliquez sur « je ne veux pas de réduction astrométrique »

images très grands champs correspond en général a des images de type faites avec un objectif photo

images grands champs correspond en général a des images prises avec de petites lunettes ou des télescopes très ouverts

enfin « champ réduit » plutôt aux instruments à longue focale

 

Étape 2 sur 5: filigrane

Permets d’insérer un filigrane typographique avec votre nom sur l’image plus ou moins transparent. perso je recommande de ne pas en mettre (ça fait moche et ça protège de rien), mais si vous devez en mettre un n’excédez pas 30% de transparence

 

Étape 3 sur 5: informations de base

Ici on renseigne le … titre entre autres, le lieu, les conditions du shoot, cela peuvent être sommaires

On peut ajouter un lien vers une page dédié ou un fil de discussion dédié a cette image. on peut également mette en lien le fichier original non comprimé  en FIT (format astronomique) ou Tif ! très agréable pour l’ aide au traitement, puisque cela peut être votre fichier brut de registration

 

Étape 4 sur 5: matériel utilisé

c’est une étape optionnelle, mais importante : il faut renseigner consciencieusement les informations demandées

Dans la colonne de droit , la liste de vos matériels, dans la colonne de gauche vous y faite glisser les matériels utilisés pour cette image ! cela permet par exemple de faire des filtres de recherche  pour comparer des objets  faits avec tel ou tel type de matériel !

Étape 5 sur 5: détails d’acquisition

Ici vous indiquez les détails de votre acquisition attention à être le plus précis possible dans les dates, cela pourrait permettre de vous authentifier comme un éventuel découvreur de supernova 😉

à l’issue viennent les options de publication

en cliquant sur « partager » Astrobin génère automatiquement un lien vers quelques réseaux sociaux et également des liens vers les forums ou des liens html vers des sites internet , avec ou sans miniature de ce genre la 🙂 (les arrondis sont générés automatiquement)

 

 

Vous pouvez ajouter des commentaires sur vos images, mais également sur celles des autres. Vous pouvez également créer des fils de discussion sur tel type de matériel. et un système de notification peut vous prévenir de toute discussion ayant lieu sur un des matériels que vous utilisez

Nous constatons donc que nous avons là un système véritable intelligent et optimisé pour l’astronomie. pour le moment il n’est pas possible de créer des groupes d’image pour club par exemple, mais gageons que cette fonctionnalité ne serait tarder 🙂

Conseils pour l’astronome (totalement) débutant

Quelques conseils rapides

Pour un débutant le mieux que l’on peut conseiller est :

1) NE RIEN ACHETER dans un premier temps
2) s’inscrire dans un club
3) lire beaucoup (livres, revues et Internet)

Le matériel astro est coûteux et le « tube à tout faire » n’existe pas.

Explication rapide. Il existe deux types de matériel : les lunettes et les télescopes. Et dans les télescopes on trouve un grand nombre de formules optiques. Les lunettes et les différentes formules de télescopes présentent chacune des avantages et des inconvénients (qualité, prix, poids, encombrement, luminosité, définition, stabilité, rapidité de mise en température, etc…). Selon ce que l’on veut faire (visuel ou photo, planètes, soleil ou ciel profond, astro en point fixe ou en itinérant, simple amusement ou recherche, etc…) il faudra donc conseiller tel ou tel tube plutôt qu’un autre.

Continue reading

Modification et amellioration de l’agenda

L’agenda Avex et sa page de présentation a été amellioré ce jour

des éphémérides, un planétarium 3d et  un picto de phase lunaire et terrestre y figurent pour accompagner la consultation

bon surf 🙂

http://www.avex-asso.org/dossiers/wordpress/?page_id=107

la vie dans l’univers : considérations

Remise à plat sur l’intelligence dans l’univers

Au cours d’une de mes conférences estivales est arrivée l’immanquable question émanant d’un touriste.
« Et la vie dans l’univers ?»
Malicieusement je lui ai répondu en rigolant que cela n’avait aucun rapport avec la science, mais avec la religion. (croire en ce qu’on ne peut pas voir) 😉
Quelques sourires amusés ici et là, mais des têtes choquées mêlant défiance et incompréhension se dessinaient dans la foule
J’ai donc entrepris une liste des points qui rendait la question vaine, dont voici les titres :

  • Le premier est évidemment l’immensité de l’univers
  • Le second : l’atypicité du système solaire
  • La troisième faible  la probabilité de l’apparition de la vie
  • La quatrième très faible probabilité de l’apparition de la vie intelligente
  • la cinquième la durée de vie d’une civilisation spaciopérigrine et de la coïncidence temporelle
  • enfin la sixième : la difficulté de les perçois

Continue reading

Une nuit sur terre

Je suis tombé sur cette vidéo au hasard de mes surf sur la toile.
je puis assurer cela : elle est exceptionnelle et ne vous prendra que quatre minute de votre temps…
les images du HalfDome sont particulièrement magique

Du coté des étoiles, Par Serge Brunier

Serge Brunier,   m’a fait l’honneur et le plaisir de citer mes traveaux sur les cartes de polution lumineuse lors de sa chronique sur France Info,  » du coté des etoiles » je reproduit une partie de l’article ci dessous

 »

Retrouver la nuit

 SERGE BRUNIER – 

Un astronome amateur, Frédéric Tapissier, a dressé la carte de France de la pollution lumineuse. Son travail permet tout à la fois de repérer, dans notre pays, les dernières oasis d’obscurité, mais aussi de nous interroger sur la formidable gabegie que constitue l’éclairage nocturne.

 

Continue reading